Archives de l'auteur pour Camille

24
avr
09

Parce que les commissures ça fait mal !!

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Alors voilà qu’aujourd’hui on peut dire que l’été à officiellement frappé à notre porte montréalaise!!! Laissé moi par contre vous aviser d’une petite chose bien importante…

Je ne sais pas si vous êtes du même avis, mais j’ai souvent l’impression que l’été sert vraiment à se faire plaisir, à renouer avec la vie après avoir hiberné… Il fait beau, les gens sont souriants, les étudiants sont en vacances, il y a les festivals, les ventes trottoir… les bouffes-terrasse, les bières-terrasse, les chants d’oiseaux du matin. À tout cela ont peu ajouter les petits plaisirs de l’été, comme par exemple; prendre congé pour aller à la plage par une journée de canicule, s’offrir LA petite robe soleil qui nous fait rêvé tout le printemps, se dénuder les jambes, boire de la sangria, sans se faire dire que de la sangria ça ce boit seulement en ÉTÉ.

Et bien pour ma part, ce que j’ai fait en premier c’est renouer avec mon ami Mr. Freeze, ce cher ami qui avait dormi au congélateur tout l’hiver… 

Par contre, laissez moi vous dire que cette amitié n’a duré que quelques minutes…

Vous vous souvenez  la sensation que laisse un Mr Freeze dans les coins de bouche !?!?!

Cette impression que la bouche va vous fendre jusqu’au oreille …. bon peut être pas jusqu’aux oreilles, mais quand même reste que je ne suis pas la seule à trouver ce feeling désagréable. Il y a aussi le petit moment ou l’ingrédient un peu trop sucré du MR. Freeze s’accumule dans notre gorges et qu’on en arrive à l’étouffement.

Donc, bien à vous le droit de courir directement au dépanneur en terminant votre lecture de ce merveilleux post, mais au moins vous serez au courant des conséquences de votre course ;) … parce que les commissures ça fait mal… 

Que le soleil soit avec vous ! 

C.

01
avr
09

Passion pour moi et pour toi !

larbre-qui-dance2

 

Si je retourne à mes souvenirs d’autrefois, du plus loin que je me souvienne, j’ai toujours dansé. Devant mes parents, la famille, le miroir, dans les fêtes, dans ma tête, dans la voiture, à l’école, dans les cours et même dans le métro. Tous les endroits étaient propices au désir de danser, il suffisait qu’un rythme soit entendu pour que mes pieds soient hantés par le mouvement.

Toujours en soif de public, je montais sur scène avec une telle nervosité, une telle fougue que je ne voulais plus en sortir… Vous savez le sentiment que nous avons, lorsqu’on se sent tellement bien que l’on voudrait que le temps s’arrête!

Des années plus tard, je me plonge dans cet univers à temps, pratiquement, plein. Je rencontre des gens qui décrivent la danse avec la même intensité. J’apprends, j’explore et je m’amuse …

Finalement au bout de quelque temps, je vois cette passion s’estomper, pour tranquillement devenir une tâche, un boulot, une corvée…

Ça faisait 9 mois … 9 mois que je n’avais pas dansé, que mon corps ne s’était pas ensevelie dans cette bulle impénétrable qui me donnait autrefois l’impression d’être invincible. J’attendais patiemment que cet envie m’envahisse de nouveau, que la passion revienne me hanter.

Et tout bonnement, comme ça, un matin, dans la douche, je me suis remise à danser, du moins à y rêver … C’est comme si j’avais couvé un oeuf pendant des mois et qu’aujourd’hui il craquait…

Morale de cette histoire … les passions ne s’envolent pas …elles ne font que jouer à cache-cache, elles sont en quelques sortes une raison de vivre, alors laissé les respirer lorsqu’elles sont fatiguées. Vous verrez, elles reviendront en force! 

C.