Archives de l'auteur pour Alana

27
avr
09

Enrobage

candy-store2Bon bon… alors que nous sommes au moment de l’année où nous devrions fournir un peu d’efforts pour perdre notre petit enrobage hivernal, celui qui bien-sûr n’a été causé que par un besoin accru d’être plus au chaud (et pas du tout par un désir incessant d’ingérer du sucre) pour mieux révéler nos jambes fines, nos bras fins et nos tailles fines… j’utilise l’excuse “C’est la fin de session BON!” pour continuer à manger du sucre… And it’s goooooooood ;)

20
avr
09

One flew into a kenyan nest…

Me voilà bientôt envolée vers le Kenya, vers un village rural au sud de Nairobi. Elangata Wuas, j’arrive.

Il est difficile lorsque l’on s’apprête à partir en voyage de vivre dans le moment… On parle constament du moment où l’on sera partie. J’essaie d’être ici, maintenant et puis… évidemment, je suis partout tout le temps et nulle part en même temps (oui oui… c’était cohérent comme phrase). On nous dit de tout bord, tout côté que les voyages sont des expériences déterminantes “qui changent une vie”. Oui d’accord, j’en doute pas… mais si j’ai pas l’goût d’être déçue? Si je reviens et que je ne suis pas “changée”, c’est un voyage raté? Je ne pense pas. À quel point l’essence d’une personne est-elle modifiée lors des périples à l’étranger? Je me demande si ce ne sont pas plutôt des facettes cachées, des petites étoiles en nous qui ne brillent pas encore, qui s’éveillent lorsque l’on se retrouve de l’autre côté de l’océan (ou encore… au nord-sud-est-ouest de notre chez nous sans avoir à traverser la mer pour se découvrir…!)?

J’ai hâte, mais j’appréhende un peu. Je pense que c’est normal. Vont-ils m’aimer? Est-ce que je saurai m’adapter? Vais-je pouvoir faire mon travail de sorte qu’ils seront satisfaits? Vais-je pouvoir explorer les côtés de mon domaine qui m’intéressent (c’est un stage étudiant après tout)? Ma foi… est-ce que je vais avoir assez d’argent (cette question là M’É-NERVE!)?

J’ai hâte de pouvoir répondre à tout ça, mais avant d’y répondre, j’ai envie d’être ici… Je veux finir en beauté mes examens, savoir passer du temps avec ceux que j’aime, ceux qui sans doute me manqueront beaucoup dans les beaux moments que je voudrai partager et dans les moments difficiles qui peut-être me feront verser une larme ou deux. J’ai envie de profiter de notre soleil montréalais et d’apprécier mes derniers moments ici avant de quitter vers une terre inconnue, mais ô combien attirante.

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22
mar
09

Peau sèche, tu ne me piqueras plus…

Combien d’entre-vous souffrez de cette terrible malédiction qu’est celle de voir sa peau transformée, et ce annuellement, en pelure reptilienne?

Je crie haut et fort que je fais partie de cette masse qui doit se badigeonner de crème hydratante 4 mois durant en souhaitant retrouver un épiderme soyeux avec le retour du soleil et de la chaleur.

Avec la météo récente, je suis pratiquement prête à ranger ma crème hydratante dans la joie et l’allégresse du printemps (qui n’est pas encore rendu à sentir le vent d’été, je me retiens donc d’humer pour quelques semaines encore).

Là ne s’arrêtent pas mes péripéties corporelles toutefois… Bien évidemment, le soleil a son lot de conséquence pour celles qui rayonnent de leurs cheveux roux! Lorsque les taches de rousseurs sortent de leur cachette en guise de célébration de la fin d’une hibernation bien longue, je sors simultanément cette crème solaire qui me protège de tout ce qui ressemble à un rayon-UV.

Armée de ma SPF50, je regarde le gazon bientôt brun-vert et j’applaudie la fin du froid et de l’hiver…

Surtout parce que cet été…. sera différent de tous les autres.

11
mar
09

Jolie chambre à sous-louer, Côte-des-Neiges, 350$/mois TOUT INCLUS!

Salut les amis (es)
Je vous invite à faire circuler ma nouvelle, je pars au Kenya cet été! Plus excitant encore, ma chambre sera à louer! Lit double, sofa, télé, bureau, faux foyer, balcon, internet haute vitesse… que voulez-vous de plus? Libre de mai à août! Contactez-moi pour plus d’infos!

04
mar
09

Et si je n’ai rien à écrire?

Bon…
Je suis de nature compétitive et dans la mesure où dans la dernière semaine, chaque fois que j’ai consulté le blogue sur lequel j’écris (enfin, il paraît…), je réalise que mes belles collègues de blogue publient tous les jours et que moi… ben, nada!
Cela fait en sorte que je me pose des questions. Qu’est-ce que j’ai à dire moi dans la vie? Ça porte à réfléchir, surtout quand on se dit “Bah, pas grand chose.” La question devient donc “Mais… qu’est-ce que j’ai envie de dire moi dans la vie?” et puis là, les choses s’éclaircissent! J’ai envie de dire plein de choses.
1- J’aime vraiment le chocolat
2- J’ai envie que tout le monde puisse voir une nouvelle partie du monde… question de s’ouvrir un peu les horizons
3- Il est bon de rire
4- Les amis ça n’a pas de prix
5- L’écriture, c’est difficile
6- La vie, ça coûte cher pis ça… c’est chiant
7- J’aimerais bien pouvoir toujours avoir 2 bas pareil
8- L’art me donne envie de vibrer et de vivre plus
9- Faites attention à l’environnement merde! On a juste une planète
10- L’école c’est extraordinaire, mais il y a de ces jours où je n’ai tout simplement pas le goût d’y aller!

Et vous… un top 10 de choses qui vous passent par la tête ‘drette là’?

25
fév
09

Au Saguenay, le ciel est bleu

La relâche sert à relaxer, à prendre le temps et mon Dieu… à respirer. Pour moi, la relâche cette fois, ça veut dire être à Chicoutimi où l’air est un peu plus pur, la neige un peu plus blanche et ma foi, le ciel est bleu. Des promenades au sein de forêts glacées, puis des desserts plus sucrés que la cassonade… Que cela fait du bien de vivre un peu à l’extérieur de ma ville qui me fait pourtant tellement vibrer. C’est toujours agréable de se retrouver dans un milieu un peu plus terre à terre. On se retrouve et on trouve ceux qu’on aime. Ça aide à mettre en perspective puis en général… on aime ça!

En passant… on va voir ‘Chaudières, déplacements et paysages’ à La Rotonde, centre chorégraphique contemporain de Québec. Vous irez faire un tour sur le site. Mon amie Sophie sera une des intreprètes!

http://www.larotonde.qc.ca/chaudieres.html

Chaudières, déplacements et paysages
Chaudières, déplacements et paysages

14
déc
08

You look…

J’ai l’impression d’avoir un peu disparu du cyber-monde depuis un p’tit bout, n’est-ce pas ô lecteurs?

Hier soir, j’ai eu 2 partys de Noël… et puis je me suis fait dire “Ça va? T’as l’air fatiguée, tu devrais te reposer.” Bien que je ne sois pas indifférente aux gens qui manifestent de l’inquiétude à mon égard, c’est le genre de commentaire que je n’apprécie pas, surtout dans la mesure où j’ai fait des efforts pour être jolie! Il y a quelques possibilités pour la personne qui se fait dire qu’elle a l’air fatiguée…

1. Elle EST fatiguée et n’a pas besoin de se faire dire que ça paraît dans son visage. Un simple “Repose-toi bien!” à la fin de la soirée suffirait.

2. Elle n’est pas fatiguée, c’est juste son mascara qui projette une ombre en-dessous de ses yeux. Elle remet donc en question ce qu’elle projette de par son apparence et perd un peu d’assurance pendant la soirée!

Tout ça pour dire qu’effectivement, je suis probablement fatiguée, la fin de session tire à sa fin. Ça aura été la pire à date (seulement la troisième, mettons les choses en perspective… il y en a d’autres à venir, j’en suis bien consciente), un espèce de marathon qui finira enfin mardi à 17h. On a hâte. Je tiens à dire que la fin de session est une période un peu surréelle… on perd la notion du temps, on mange trop ou pas assez, on s’encabanne pour ne ressurgir que quelques semaines plus tard. Qui a eu cette idée folle?

Sacré Charlemagne!

Bring on les biscuits et la dinde… que ça va être bon! (En passant, demandez que vos cadeaux ne soient pas emballés cette année… les arbres qui ne sont pas des sapins vous remercieront!)

05
nov
08

Oh yes… we can

Il n’y a pas grand chose qui me garde gluée à un écran télévisé pendant cinq heures… Mais hier soir mesdames et monsieurs, nous avons été témoin du début d’une grand histoire. Entendez-vous? C’est la voix d’un peuple… et le vent du changement…

27
sept
08

Les péripéties d’une utilisatrice moyenne de la STM

Je songe commencer un blogue où je ne vous communiquerais QUE mes aventures palpitantes vécues lors de tours en transport en commun. Être dans un autobus ou dans un wagon de métro, c’est comme devenir temporairement membre d’une micro-société. On y rencontre jeunes et vieux, sales et propres, drôles et moins drôles et pour ma part… polis et MOINS POLIS.

Hier, moi de rentrer au métro Berri-Uqàm pendant l’heure de pointe. Allez savoir ce qui m’a pris exactement… Enfin, entendons-nous, le wagon est vraiment bondé. Évidemment, la courtoisie veut qu’en bonne étudiante, je mette mon sac à dos là où il prendra le moins de place, soit par terre. S’il avait été vieux, c’est ce que j’aurais fait volontiers. Hélas! Il m’appartient depuis la semaine passée et je veux qu’il reste le moindrement propre. J’optai donc pour l’alternative et lui fis faire un 180 degrés, le fixant sur ma poitrine plutôt que sur mon dos. (GROSSE ERREUR PARAÎT-IL) La dame à mes côtés, debout près de son fils âgé de 3 ans tout au plus, de faire des soupirs très audibles et moi de ne pas comprendre pourquoi. C’est en lui jetant un coup d’oeil que je réalisai qu’elle fixait le minuscule coin de mon sac qui lui frôlait le bras. Je lui souriai et me tassai un peu (pas vraiment étant donné l’état surpeuplé du wagon). Pis là mesdames et messieurs… le tour de métro de continuer et moi de me tenir d’un bras au poteau le plus près, mon coude de se frotter contre le bras de ladite dame. Ça a plus ou moins passé: “Non mais c’est parce que tu t’acottes. Tiens-toé criss. Arrête de floter pis regarde t’es où. J’en ai assez de t’nir mon gars à longeur de journée, j’suis fatiguée, pas besoin de te tenir aussi.” AAAAHHHH…. Ça s’appelle le métro pendant l’heure de pointe madame! Si ta bulle est trop petite pis que t’aimes pas te faire toucher par des étrangers, PRENDS UN TAXI.

Enfin… je ne l’ai pas trouvé très très gentille. MAIS, en sortant du métro, quand je tournai un coin un peu trop serré obligeant la dame devant moi à s’arrêter et que je m’excusai à profusion, celle-ci de me faire un grand sourire et de me dire “Mais c’est pas grave du tout, il y a des choses bien pires dans la vie!” Elle a TELLEMENT compensé pour la madame pas fine.

Ah! Et il y a eu cet homme qui est entré au métro Acadie, seul sur le quai et qui s’est mis à chanter comme un dieu. Quand il m’a pris à le regarder en souriant, il m’a fait un de ces regards complices qui valait mille piastres!

22
sept
08

Maudit qu’c'est drôle…

quand avant de traverser une rue à sens unique… je regarde dans les deux sens.

18
août
08

4 mois…

Je tiens à souligner tout simplement que l’été tire à sa fin, que l’école recommence bientôt, que j’ai plus ou moins aimé ma dose de la “vraie vie” et que j’ai hâte de retourner sur les bancs de l’apprentissage/ de la masturbation intellectuelle. Mon cerveau aura manqué de stimulation (ce un peu de par ma propre faute, certes) ces derniers 4 mois de congé… 4 mois… franchement…. c’est long.

McGill, here I come.

25
juil
08

Des pseudos blagues sucrées

Mise en situation : Il est 22h15, je viens de finir une répétition. J’ai faim. Pour du sucré. Mon copain et moi nous nous arrêtons chez mon boulanger/pâtissier, nouveau petit coin ouvert tout près de chez moi.

 

Il y a des moments dans la vie…

 

Innocemment, et avec un sourire en coin, je demande à l’homme derrière le comptoir s’il a des spéciaux… 6 pâtisseries pour le prix de 5 en fin de journée ou quelque chose du genre (parce qu’on approche l’heure de la fermeture par exemple…). Il m’explique que non, hélas! La boulangerie étant ouverte tout récemment, ils ne peuvent prendre de risque que les gens soient malades ou quoi que ce soit, d’où, les vieilles pâtisseries doivent être jetées. Je me console devant l’embarras du choix et me dis que ce n’est pas grave, que ça me fera moins de calories. Après avoir payé et placoté un peu avec ledit monsieur, il va derrière le comptoir, prend une GROSSE boîte et la remplit en faisant des  ”Je devrai jeter TOUTES ces bonnes pâtisseries dans une heure…” Sourire en coin, il me dit qu’il n’est aucunement tenu responsable si on devient malade et qu’il ne fait JAMAIS d’exceptions comme celle-ci. Sourire complice en coin, mon copain et moi prenons la (lourde) boîte et partons en faisant beaucoup trop de tatas, de mercis et de « Bonne soirée! À la prochaine! »

 

Où je me dis que c’est bien de faire des pseudos blagues à la « Avez-vous des spéciaux…? ». Surtout quand ça créé des liens entre mon pâtissier du coin et moi.

16
juil
08

?

On m’a gentiment fait réaliser la semaine passée  que je n’ai pas écrit sur le blogue depuis longtemps. Et sans cesse depuis ce « reproche », j’ai des idées d’article qui germent en moi, c’est incroyable. Inspirant quand même un petit coup de pied au derrière. La conclusion : je ferai ce que devrait faire toute personne qui aime un peu écrire, soit, se promener avec un cahier et un crayon. Griffonner mes pensées, il me semble que ça me ferait du bien…

 

Bref… une de ces maintes idées est celle qui suit : je me demande depuis quelques temps où se tire le trait entre la véritable authenticité et le désir de tendre vers un idéal? Je m’explique puisque ça pourrait sembler un peu abstrait, je vous l’accorde.

 

Pour tous ceux qui me connaissent depuis longue date, vous savez qu’il y a eu des changements en moi avec le temps. Évidemment, c’est inévitable. Une de ces transformations plus significatives est celle où j’ai consciemment décidé de travailler à devenir la personne que j’ai envie d’être et parfois, j’ai l’impression que ça me hante. Un soir cette semaine entre autres, avec un peu d’alcool dans le corps et la larme un peu trop facile, j’ai eu ce que j’appelle tendrement un « emotional breakdown ». Il y a des moments où je sens que mon envie d’être positive et de croire en quelque chose de beau dérange ceux qui m’entourent.

Le fait que je choisisse de ne pas parler en mal (du bitchage comme on dit…) des personnes qui, disons-le, sont un peu fatigantes; ou encore que j’aie pris la décision de ne pas trop sacrer parce que je ne trouve pas ça nécessaire ou que je sois tellement ardemment recycleuse que je vais garder un contenant de yogourt vide (mais souillé) dans mon sac à dos pour une journée complète… fait-il que je projette l’image d’une personne qui ne laisse pas libre cours (libre recours…? je doute soudainement quant à la formulation de cette expression) à ses pulsions? Est-ce que le fait de me retenir—dans mes actions ou paroles soit disant négatives pour moi ou pour les autres—fait que je ne suis pas toujours la vraie moi? Eh ben merde. J’ai envie d’essayer d’être le meilleur de moi-même et si cela veut dire que je dois y travailler, où est le problème? Pourquoi est-ce interprété comme quelque chose qui me freine?

Effectivement, il y a des bémols. C’est bien de vouloir travailler sur soi, mais il faut faire attention aussi de ne pas vouloir travailler sur les autres. Je le sais, je suis exigeante. J’attends beaucoup des autres. Mais en même temps, j’ai envie de croire, non pas que tout le monde peut faire comme moi (franchement… ya égocentrique et ÉGOCENTRIQUE) mais que tout le monde chemine un peu vers quelque chose de plus… beau… grand… non? Puis câline… la politesse, ce n’est pas tant demander non plus!?

 

À suivre… hmpf.

 

p.s. Je suis au boulot… mon collègue vient d’entrer avec nos nouveaux bacs de recyclage… IL ÉTAIT TEMPS! Je jouis. J

27
mai
08

Qu’est-ce qu’on garde?

J’ai un petit moment de nostalgie… Je ne sais trop ce qui m’a pris, mais j’ai envie de me rappeler. Je me trouve confrontée à une réalité assez étrange, une réalité que je vis de façon contradictoire.

Je suis une personne qui est assez manifestement anti-matérialiste, du moins, je tente de l’être… et aujourd’hui, je trouve que je n’ai pas assez gardé pour pouvoir me souvenir adéquatement. Ce soir, j’ai envie de tactile, j’ai envie d’objets qui m’aideraient à me plonger dans ces souvenirs qui doucement, s’évaporent. Je mets de la musique, mais j’ai l’impression que ce n’est pas assez. J’aurais le goût d’odeurs et de sensations. C’est paradoxal pour une personne comme moi qui garde ses vieux cahiers, ses dessins du primaire, toutes ses notes de cours… des choses « importantes » mais pas essentielles, de ne pas avoir gardé les objets insignifiants de prime abord, mais porteurs de sens à bien y penser.

Alors… dans le quotidien, j’essaie de fuir le matérialisme et ce soir, je désirerais ardemment retrouver certains trucs, gogosses et bébelles qui m’auraient fait sourire et peut-être pleurer. Enfin.

Contradiction ambulante en effet.

14
mai
08

Mon travail/ma vie?

 

 
 

Bon…

Peut-être vais-je vous tomber sur les rognons avec mes histoires de jobine de secrétaire, mais avec une job TELLEMENT stimulante, on a le temps de penser. Détrompez-vous, je suis occupée au travail, seulement, ce n’est pas tant de l’effort intellectuel qu’organisationnel. Je réserve l’intellect aux pensées dont je vais vous faire part ci-dessous.

Ok… C’est vraiment ça la vie d’adulte ? Les gens qui travaillent, comme je le fais pour les 4 prochains mois, du matin au soir et ce, 5 jours par semaine, ils réussissent à être heureux là-dedans ? J’suis bien consciente que la nature du travail y est pour VRAIMENT beaucoup. On s’entend que du téléphone, de l’ordinateur et du dossier, ce n’est pas le lot de tout travailleur à temps plein. Toutefois, la quantité d’heures est la même partout et je me demande où je suis sensée trouver le temps d’apprécier le NON-TRAVAIL. Parce qu’à faire la quantité d’heures que je fais (45 heures… j’sais bien qu’on est loin du 85 heures des ouvriers de la révolution industrielle, mais je parle du présent là) et au nombre d’activités que j’ai envie de faire cet été qui ne sont pas en lien avec mon travail— je me demande si je ne devrais pas me mettre à la recherche d’un antidote au besoin essentiel de l’être humain : le sommeil.

J’ai une de ces obsessions avec la productivité et ma mère m’assure que cette obsession ne vient pas juste de moi, qu’elle m’est valorisée par la société et que je suis normale, mais à quelque part, je me dis que la mienne est malsaine. Enfin, peu importe. Mon copain m’a fait réaliser quelque chose de bien important hier… paraît que le repos aussi c’est productif. Hmm…!? Un pensez-y bien, n’est-ce pas?

Tout ça pour dire que je me bats un peu à équilibrer vie et travail (parce que mon travail n’est PAS ma vie, merci) ces temps-ci, c’est un ajustement qui s’avère intéressant et instructif.

On s’en reparle.

 

06
mai
08

A new found respect

Hi all,

It’s been a while. The reason is simple. I had only been enjoying the glorious freedom brought on by the end of my final exam (which I totally bombed for lack of lasting motivation to do well after 5 days of going cross eyed in my hell hole of a study transe) when I started my summer job.
Don’t get me wrong. I’m very greatful that I’ve found such good work so fast, I just wish I’d been able to bask in the light of “nothing to do-ness” for more than 60 minutes.
As for my new job, there are no words to express the utter gratitude I feel towards any secretary I have ever crossed. I am a receptionist in a physiatry clinic (50 points to the person who can tell me what a physiatrist does) and not only do I realize how much work a receptionist/secretary has to do, I also have understood what being in the good ole’ regular 9 to 5 (7:30 a.m. to 7:00 p.m. really… not even being paid over time because they’ve brilliantly split my pay between 2 clinics meaning I am perpetually on a ‘non-over-time’ schedule) work force is like.
I’ve really really understood how utterly demanding work life is in the past week and a half and how full time moms(dads)/full time career women(men) deal with juggling work and family is beyond me. Getting up to make my own lunch in the morning and being ready on time has proven to be a challenge, let alone get 3 kids out of bed, dress them and feed them… Hats off to all of you out there who juggle jobs and families… It’s just one of those things I think where… “You just do it” because you have no choice. But God it must be tough.

I’ll try to get back to you sooner…
Alana, la femme de carrière

22
avr
08

Go Habs Go!

Quand je suis en “study group” avec 2 amis et qu’on étudie depuis 17h et qu’il est rendu 21h30…

 Hier soir, je me suis mise en groupe pour étudier pour un examen on ne peut plus abstrait, Anthropology of Meaning. Oui oui, l’anthropologie du sens. Laissez-moi vous dire que de ma p’tite chambre près du campus de l’UdM, on entendait les réactions de TOUTE la ville qui regardait le match ELLE! Un cri retentissant ne suffisait pour qu’on se “pitch” sur mon ordinateur en attendant que la page NHL se “refresh” automatiquement pour nous dire qui avait compté! Et mieux encore, dans les dernières minutes du match (quand les buts 4 et 5 ont été comptés dans un intervalle de temps assez ridicule merci!) nous nous sommes même résolus à regarder le match sur ma télé enneigée. C’est-à-dire que je capte le match au même poste que le poste de ”shopping” où on nous montre de magnifiques (right!) bijoux que l’on peut se procurer en téléphonant au numéro défilant au bas de l’écran. Vous avez compris: nous avons regardé la fin de la partie en se plissant les yeux pour voir à travers l’émission de magasinage teevee!!!

Bon bon… j’suis une de celle qui ne fait que suivre le hockey lors des séries, et évidemment, seulement si MON équipe s’est classée. J’assume, c’est un peu hypocrite. Mais j’peux-tu dire que je me sentais donc ben fière d’être Montréalaise quand en septième match, nos Habs ont gagné en “shut out”? Les klaxons jusqu’à minuit ne m’ont même pas dérangée et ce malgré la période d’examens! Ce n’est pas peu dire!

J’ai deux choses à dire:
1.GO HABS GO!
et….
2. C’tu fini ces maudits examens-là BORDEL?

17
avr
08

La pleureuse

Je sors la socialiste pacifiste en moi (bah… peut-être pas tant, quand même)…

 

            Cela fait maintenant deux fois que je croise quelqu’un, un inconnu, qui pleure. J’étais dans le métro il y a quelques semaines. Une jeune fille, probablement 16 ans, pleurait (à chaudes larmes tout de même, pas des petits reniflements) dans mon wagon. Le métro était bondé, c’était quand même l’heure de pointe sur la ligne orange. J’étais assise sur mon p’tit banc et la regardais plus ou moins subtilement avec l’espoir que nos regards se croiseraient. J’aurais voulu lui faire un de ces sourires… un sourire qui veut dire « Peu importe ce qui te chagrine, tout ira bien, je te le promets.» Hélas, elle ne s’est pas tournée vers moi et je n’ai fait aucun effort pour m’approcher d’elle non plus.

 

            Qu’est-ce que ça veut dire? Comment cela se fait-il qu’à 28 dans un espace gros comme une garde-robe nous ayons pu ‘ignorer’ une personne qui à quelque part, était en détresse? Peut-être suis-je un peu trop rose à m’imaginer un scénario où une âme charitable demande à ladite pleureuse si elle peut faire quelque chose pour l’aider. Peut-être que ça n’aurait fait qu’empirer la situation, je ne sais trop. L’essentiel est que je me pose de sérieuses questions par rapport à la limite entre l’intimité et la compassion. Quand est-ce qu’on a le droit d’agir et si on veut agir, qu’est-ce qui nous en empêche?

 

Cette situation m’a rappelé une œuvre d’art que j’ai vue dans l’exposition L’Envers des Apparences au Musée d’Art Contemporain en automne 2005. ‘Hiccup #2’ a été réalisé en 2003 par Kelly Mark. L’installation était bien simple, 5 télévisions disposées côte à côte, montrant chacune une scène qui à première vue semblait être la même. Les images mettaient en vedette une femme, qui, on l’apprenait en lisant le panneau explicatif à côté de l’œuvre, était l’artiste elle-même.

Pour les besoins de sa cause, Kelly Mark s’est assise au même endroit pendant les mêmes 15 minutes (j’entends par là, à la même heure) à tous les jours pendant un mois. En plus d’être assise sur les mêmes escaliers du même bâtiment de Birmingham, à l’aide d’écouteurs dans lesquels elle pouvait entendre des indications précises qu’elle avait enregistrées au préalable, Mark a réalisé exactement les mêmes gestes au même moment à TOUS LES JOURS. Ses actions étaient simples : fumer une cigarette, tourner la cuillère dans son café, regarder à gauche ou encore lire les 5 même pages d’un bouquin.

Le message que Mark voulait nous transmettre se faisait évident quand on allait au-delà du sujet principal des scènes filmées et qu’on observait les piétons qui, comme vous et moi si vous fonctionnez sur un horaire sensiblement routinier, passaient devant elle à la même heure de façon quotidienne. Ce que Mark soulignait était le fait que les passants ne la remarquaient pas malgré la particularité de la répétition de ses gestes devenus prévisible au fil des jours. Ils l’ignoraient vraiment complètement. Bon, à un certain niveau, il y a ici la représentation du fameux ‘métro, boulot, dodo’ qui fait qu’on vit dans une bulle. En y songeant véritablement, ne faisons-nous pas exactement la même chose à tous les jours? Toutefois, je pense qu’il est possible d’aller au-delà de cette première interprétation et il est ici le lien avec ma pleureuse. Ne faisons-nous pas la même chose à tous les jours et ce, sans accorder la moindre importance aux gens inconnus qui nous entourent? Sommes-nous une société indifférente?

Alors voilà : nous pouvons choisir de cesser d’accorder trop d’importance à ce que nous projetons comme image puisque nous sommes sans doute ignorés de toute façon OU nous pouvons choisir d’être plus attentifs, réflexifs et observateurs. Je crois profondément en la notion que chaque être que nous croisons a quelque chose à nous enseigner, mais je crois aussi que nous avons la possibilité d’agir. J’aurais dû demander à la pleureuse si je pouvais l’aider.

10
avr
08

A post already!

Hi all,

As you are well aware, this my friends, is the end of term. I haven’t written and don’t really intend to as often as my co-authors for a good reason: I don’t feel I have anything particularly pertinent to say other than:

LET THIS YEAR BE OVER.

I’ll be back soon with an interesting opinion on something or other. In the mean while, Mother Nature called: she says “Never mind, let the spring time roll!!!”

04
avr
08

Note météorologique – Meteorological note

Ici Dame Nature,
En raison des maintes et graves conséquences climatiques dues au réchauffement planétaire récent, j’ai décidé de plonger l’Amérique du Nord (particulièrement, la province du Québec) dans un état d’hiver perpétuel. D’autres messages suivront peut-être. 

Mother Nature here,
Due to the many negative consequences of recent global warming, I have decided to plunge North America (more particularly, the province of Quebec) in a state of perpetual winterness. Further messages may follow.

28
mar
08

Ceux qui nous suivront…

Je n’avais pas l’intention de publier ceci… Je vous mets en contexte:

J’ai un ami qui est en Inde présentement. Il voyage, comme il sait si bien le faire. Je l’aime lui… maudit que je l’aime. Il aura suivi les hauts et les bas de mon existence palpitante depuis le mois de novembre (ma foi… les mois qui se sont déroulés depuis ce temps ne manquent pas de rebondissements…). Depuis son départ, je lui écris régulièrement pour le tenir au courant de la température (faut bien lui laisser savoir que son Montréal tant aimé aura battu des records cet hiver, arg), des partys et surtout de mon état d’âme. Il aura servi de confident.

Je divague. Revenons à nos moutons.

Je lui ai écrit la fin de semaine dernière pour lui faire part de ma magnifique famille… Question qu’ils ne se reconnaissent pas de façon trop évidente, j’omets leur nom, mais je vous fais lire tout de même… Peut-être réaliserez-vous que vous êtes moins flyé que vous ne le croyiez ou encore bien mieux, que vous l’êtes encore plus et que c’est tellement plus l’fun de même!

Je suis à Fort Wayne en Indiana. On est venu visiter ma tante , soeur de mon père, mon nouvel oncle (républicain que ma tante a épousé cet été à Seattle), et mes 2 cousins,  20 ans et 23 ans. J’peux tu tdire qu’à chaque fois que je passe du temps avec ma famille… je tombe en amour… Oui, je suis véritablement amoureuse…
On n’a pas vraiment 2 familles plus différentes. Disons qu’on a un nom de famille en commun  (et ce n’est même pas le cas de mes cousins qui ont le nom de leur père!)
Ma tante à des drapeaux américains dans toutes les pièces de la maison, un drapeau GIGANTESQUE devant la maison, elle est du genre à nous envoyer des forwards qui parlent de la bonté de Dieu et qui nous disent à quel point on sera béni si on fait suivre au nombre de personnes que l’on obtient en multipliant notre date d’anniversaire par l’année de notre première communion. Elle envoie aussi des forwards qui nous demandent de prier pour les troupes en Iraq.
Mon cousin de 20 ans, il a passé un an au New Mexico l’an passé dans l’armée, il a détesté ça. “The people were stupid there.” Il est revenu et repart lundi pour les Marines en Californie. Il nous parle de ‘boot camp’ et de fusils et ses yeux s’illuminent.
Mon cousin de 23 ans gradue de l’université en avril. Il terminera avec 2 diplômes. Un en business et un en marketing. Il joue au baseball et s’enligne pour le faire de façon professionnelle et son rêve est de runner le bar de son père (que ma tante a divorcé parce qu’il était alcoholique, addict au pot et impliqué dans le réseau de prostitution de Fort Wayne) dans le Ghetto de Fort Wayne.
Hier soir, on est tous allé souper à un petit resto italien, grand comme 2 pièces de ma maison. Le chef cuisinier, entre la préparation de ses plats, sortaient de la cusinine pour nous chanter des tounes de Frank Sinatra à partir d’une machine de Karaoké. C’était priceless! Un couple à côté de nous s’est fiancé, ça aussi c’était beau. Et puisque tout le monde connaît mon ex-oncle, père de mes cousins, proprio du bar O’Sullivan’s et dirigeant de la police et des pompiers de Fort Wayne (puisqu’il a des plugs un peu partout de par son dealing…), tout le monde a dit à mon cousin Luc qu’ils prieraient pour lui. “Support the troops, not the war.”
On peut dire que ma famille est un peu le stéréotype des américains qui sont l’objet de tant de moqueries canadiennes. Ils sont ces ultras-patriotiques un peu aveugles. Mais MAUDIT que je les aime et ce sont des gens extraordinaires qui feraient n’importe quoi pour n’importe qui. On joue à des jeux vidéos, nos parents se saoûlent ensemble, on parle de notre enfance et on rit… tellement.  Je suis contre la plupart de leurs idéaux… mais il y a peu de gens qui nous connaissent toute notre vie, qui en feront partie malgré moi… mais ma famille, je veux la garder à mes côtés… forever.”

Oui je suis amoureuse de ces étrangers qui me sont si familiers parce que le même sang coule dans nos veines. Arrêtons-nous bien rapidement. Combien de gens suivent la route que nous cheminons depuis le tout début? Ils sont rares. Gardons-les près de nous.

19
mar
08

The definition of a hookup?

So… I just had a great conversation with two great friends. During our chit chat, something funny came up and well, I just had to write it down somewhere. Just so happens I’m part of a new blog that will let me write what I want when I want. Read at your own risk I say!

Friend number 1 (who wishes to remain anonymous) was speaking English with Patricia and I. Patricia, as much as we love her, still has just a few tiny adjustments to make within her English vocabulary and needed us to define ‘hookup’ when it came up. Friend number 1 thus defined it as such:

It needs to be AT LEAST 5 full minutes (or was it 1 minute? shoot… now I’m not sure) of vertical (standing) kissing AND touching. In horizontal mode, anything counts.”

 I just thought that was priceless.

Friend number 1 has agreed to contribute to our blog and will be writing shortly. We can’t wait to read your ‘from here to there’ articles (she intends to be quite long in her contributions!) friend number 1!

19
mar
08

Procrastinatrice de profession, et vous?

Je ne serai pas bien originale dans le sujet de mon second ‘post’ à vie. En effet, j’ai envie de vous parler du temps. Ce n’est définitivement pas une coïncidence puisque je suis en mode ‘méga recherche’ pour un travail en histoire de l’art qui portera sur deux des toiles du peintre surréaliste, Dalì, La persistance de la mémoire et La décomposition de la persistance de la mémoire. Pour la moyenne personne… ce sont les toiles avec les montres molles qui pendent; symbole inévitablement lié au passage du temps. Je n’aime ni Dalì particulièrement, ni la recherche, mais ce soir, je suis inspirée.

 N’est-ce pas que jadis, quand nous étions jeunes et naïfs (vieille ridée de 20 ans que je suis aujourd’hui va!), n’avions-nous qu’une seule envie : celle de vieillir? Je ne parlerai pas pour vous, mais je vous dis que pour moi, c’était une priorité. Et c’était long. À quand les films 13 ans et +…? (Parce que mes parents suivaient les indications derrière les boîtes de VHS et je les ai vus qu’à partir de 13 ans ces films-là MOI.) À quand  les sorties en amies où on était juste nous dans une voiture, pas de parents? À quand les amours (quoique… ceux-là ne m’intéressent plus si on se fie à mon dernier ‘post’!) ? Mais bon… je suis dans une nouvelle époque et le fameux temps, il file et mes doigts ne savent plus le retenir.

 Le secondaire semble être terminé depuis des lustres déjà et le cégep, j’en parle même pas… il a passé trop vite, littéralement comme une étoile (une étoile filante oui… laissez-moi mes images quétaines). J’en garde des souvenirs tellement magiques. Déjà plus que 4 semaines et cette première année à l’université sera déjà terminée. Pour cela, je ne me plains pas toutefois. L’objectif ici est de démontrer à quel point ça court, ça court et je cours après. Je crains tellement ne pas pouvoir tout accomplir mes rêves et désirs…

 Cela étant dit, vous avez bien conclu de par mon titre, que le temps, je n’en profite pas toujours comme je le voudrais. Je ne suis pas la seule me direz-vous; la procrastination semble être une épidémie moderne. Il se pourrait que je parle au travers de mon chapeau et peut-être cette maladie n’est-elle pas particulière au 21e siècle, je ne puis dire, je n’ai vécu que celui-là. Si par contre, c’est unique à notre époque, j’aimerais savoir pourquoi. Sommes-nous devenus accoutumés à ce qui n’exige aucun effort et donc nous aurions tendance à repousser le travail le plus possible? Je n’ai pas envie d’être ce genre de personne… la paresse, je ne veux pas qu’elle me touche, mais ma foi, c’est difficile (quel paradoxe alors qu’on a tant à accomplir en si peu de temps…!).

 La question que je me pose (et que je vous pose en l’occurrence, ô grand nombre de lecteurs) est donc celle-ci. Le temps, comment le gère-t-on pour tout faire, à temps et en être satisfait par la suite?

16
mar
08

Affirmation grandiose

J’ai eu bon nombre de conversations ces temps-ci avec mes amies féminines… drôlement, elles se ressemblent (les conversations et non mes amies) peu importe les interlocutrices : on parle de nos amours. Ce qu’on a eu, ce qu’on veut, ce qu’on a, ce qu’on ne veut pas. Autant je m’inclue dans ce groupe de personnes pour lesquelles l’amour semble prendre énormément de place, autant j’aimerais pouvoir prendre du recul et dire « Hé ho! Il n’y a pas que ça! »

C’est mon premier ‘post’, alors vous (ô grand nombre de lecteurs que vous êtes) ne me connaissez pas encore. Je dirai ceci pour me présenter : j’aurai eue une première année d’université bien difficile. Beaucoup d’ajustements sur plusieurs plans. Vous l’aurez deviné, sur le plan amoureux aussi. Bon, je n’écris pas ici pour vous parler de ma vie personnelle, mais plutôt des réflexions qui en résultent. (Soyons honnêtes par contre, je me connais et ma vie personnelle… je finirai par vous mettre au courant de certains bribes à droite et à gauche.)

J’aimerais que l’on puisse accorder moins d’importance à nos relations amoureuses et dépenser davantage d’énergie à réaliser des projets qui feront de nous de meilleurs êtres humains pour nous-même. Je fais des affirmations grandioses ce soir. Pardonnez-moi. Il se fait tard. En général, je trouve que nous, femmes fortes que nous sommes, manquons de confiance. Sachons pitcher les hommes (ou les femmes si elles sont l’objet de nos amours) de notre vie dans des murs de briques et prendre en main notre existence. Affirmons-nous. Apprenons d’abord à être seules. C’est la solution pour mieux pouvoir être à 2. J’en demeure persuadée.